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Entretien entre Joseph Kabila et la délégation du Conseil de Sécurité au Palais de la Nation


Entretien entre Joseph Kabila et la délégation du Conseil de Sécurité au Palais de la Nation


La communauté internationale veut travailler avec les Congolais pour arriver à la stabilité de la RDC. C'est en substance l'objet de la mission de la délégation du Conseil de sécurité arrivée dans la soirée vendredi à Kinshasa en provenance de New-York.

Les membres de la délégation du Conseil de sécurité se sont entretenus au palais de la nation avec le président Kabila et quelques membres du gouvernement, pendant la forte pluie qui s’est abattue à Kinshasa dans la matinée de ce jour.

L’ambassadeur de France à l’ONU a été parmi les principaux orateurs en tant que co-chef de sa délégation.
Du côté congolais, le président Kabila s’est entouré de son dircab et des membres du gouvernement dont Évariste Boshab, Lambert Mende, Alexis Thambwe Mwamba, Reymond Tshibanda, Atama Taba et certains autres.

Ce que Kabila a dit aux membres du Conseil de sécurité ce matin – Interview exclusive de Mende

Joseph Kabila a reçu les 15 membres du Conseil de Sécurité le matin de ce 12 novembre 2016. Lambert Mende, Ministre de la Communication et des médias, a livré en exclusivité à ACTUALITE.CD le contenu de la discussion et surtout la position défendue par le Président de la République.

De quoi était-il question dans ces échanges ?

Les discussions ont tourné autour de la situation générale au pays. Comment la RDC compte résoudre ses défis actuellement. Le président a eu un échange très constructif avec les 15 membres du conseil de sécurité qui souhaitaient entendre son analyse de la situation. Le président a rappelé l’historique qui part de 1960. En présence d’une force onusienne que le premier chef du gouvernement démocratiquement élu a été enlevé de cette ville et amené à Elisabethville. Il a été tué. Il y avait une mission des Nations Unies. Et aujourd’hui, 56 ans après, il y a une autre situation de crise qui nécessite que les Nations unies soient là. Il y a donc un problème. Le président a souhaité que cette 13e visite soit la dernière. Il a pris tout son temps pour faire un diagnostic clair. Il a dit qu’il est un homme qui n’a jamais violé un engagement. Il souhaiterait que les membres du Conseil de sécurité puissent avoir l’esprit ouvert. Qu’ils puissent s’abstenir de prendre des positions avant d’écouter toutes les parties étant donné que la situation congolaise est très complexe (…). A partir de New York seulement, on ne peut pas avoir une idée précise. Il a dit qu’à partir de lundi il entend mettre en œuvre les dispositions de l’accord politique du 18 octobre. Cet accord n’est pas un commencement, mais une base de départ dans la construction de la solution aux problèmes que connaissent nos institutions. Il souhaite que tout le monde se joigne à cette solution.

N’y-avait-il pas des divergences sur plusieurs questions dont celles d’un dialogue plus inclusif et de la date des élections ?

Les membres du Conseil de sécurité ont posé des questions sur la date. Le Président a démontré que les questions des dates deviennent futiles. Lui, il ne peut pas répondre à la place de la CENI. Il s’est étonné que cette question ne soit pas posée à la CENI, mais plutôt à lui. Le problème, c’est est-ce que les conditions sont réunies pour avoir des élections démocratiques et apaisées ? C’est ce qui est sa préoccupation. Il a démontré que les résolutions du Dialogue politique sont les meilleures.

Signalons par ailleurs qu’au sortir de la rencontre avec Joseph Kabila ce samedi 12 novembre 2016, l’ambassadeur Français à l’ONU a déclaré que le Conseil de sécurité de l’ONU a également demandé de lever l’interdiction de manifester.

« Ça nous a permis de faire passer nos messages. Nous avons rappelé que la RDC est à un moment charnière de son histoire. Nous avons souligné l’importance d’une transition pacifique. Il revient aux forces vives de maintenir le pays sur chemin de la paix (…) Le processus électoral doit pouvoir se tenir dans un climat pacifique dans un esprit de consensus qui rassemble l’ensemble des forces politiques congolaises. L’accord du 18 octobre est une étape dans ce sens. Et les discussions doivent se poursuivre dans un cadre large et inclusif afin d’atteindre un consensus large sur le calendrier électoral précis accompagné des mesures de confiance dont on a également parlé (…).

Toujours est-il qu’après le Palais de la Nation, la délégation rencontrera les évêques de la CENCO.

Notons que la communauté internationale veut travailler avec les Congolais pour arriver à la stabilité de la RDC. C'est en substance l'objet de la mission de la délégation du Conseil de sécurité arrivée dans la soirée vendredi à Kinshasa en provenance de New-York.

Objet précisé par le co-présidents de cette délégation, le Représentant permanent de la France, François Delattre, pour qui cette visite « marque le soutien résolu du Conseil de sécurité à l'entreprise qui est celle de la République démocratique du Congo sur tous les plans, sur le plan politique mais aussi sur les autres ».

Se confiant à Radio Okapi, ils ont de nouveau insisté sur cette volonté de travailler avec les Congolais pour parvenir à la stabilité politique à travers le pays.

« Il faut avoir la paix politique, être à l’écoute de la communauté internationale qui veut travailler avec les Congolais pour arriver à cette stabilité politique », a déclaré le diplomate angolais, Ismaël Abraao Gaspar Martins.

Son collègue français, François Delattre, a indiqué que cette mission prouve l’intérêt du Conseil de sécurité de l’ONU pour la RDC: « Nous sommes là pour marquer le soutien résolu du Conseil de sécurité, donc du monde à l’entreprise qui est celle de la RDC sur tous les plans (politique et les autres) ».

Mais quels engagements cette délégation va-t-elle bien pouvoir obtenir de Kinshasa ?

Pour les Nations unies c'est une façon de montrer que la communauté internationale prend la crise politique en RDC très au sérieux et qu'elle veut qu'une solution pacifique soit trouvée.

Mais quels engagements cette délégation va-t-elle pouvoir obtenir ? C'est toute la difficulté de cette mission, sachant que les 15 ambassadeurs ne sont pas tous d'accord sur les messages à faire passer.

Si les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne aimeraient obtenir un engagement fort de Joseph Kabila qu'il ne se représente pas et que la présidentielle soit avancée à 2017, des pays comme la Russie ou la Chine considèrent que c'est de l'ingérence.

Saluer l'accord politique tel qu'il a été signé à Kinshasa le 18 octobre dernier entre le pouvoir et une frange de l'opposition, voilà leur objectif. Résultat, les ambassadeurs à l'ONU risquent de se limiter à un message très général. Un appel à plus d'inclusivité de cet accord politique, à des élections libres et transparentes et à éviter toute nouvelle flambée de violence comme en septembre dernier.

Le programme Conseil de sécurité à Kinshasa

Cette délégation emmenée par les ambassadeurs de France et d’Angola auprès des Nations unies va rencontrer les acteurs de la crise congolaise avant de s’envoler dimanche pour Goma et Beni.

Rendez-vous dès 7h du matin samedi avec le Premier ministre Augustin Matata Ponyo, lui qui devrait être remplacé – au plus tard - dimanche soir. C’est la nouvelle date butoir donnée par les co-modérateurs de la majorité et de l’opposition représentée au dialogue national pour la formation du nouveau gouvernement issu de l’accord.

Les membres du Conseil de sécurité rencontreront d’ailleurs des participants à ce dialogue, issus de la majorité comme de l’opposition.

Mais ils devraient également voir les évêques de l’Eglise catholique. Très sollicités, ils étaient vendredi partis rencontrer le président congolais Denis Sassou Nguesso.

Très sollicités, car les représentants de la conférence ont entamé depuis plus de dix jours des consultations avec les acteurs de la crise congolaise en vue d’arracher un processus politique plus inclusif.

La délégation du Conseil verra aussi ceux qui ont refusé de participer à ce dialogue, le rassemblement de l’opposition et le MLC, des membres de la société civile dont le mouvement citoyen la Lucha.

Reste à savoir si les ambassadeurs auprès de l’ONU auront un tête-à-tête avec le chef de l’Etat, Joseph Kabila. Le rendez-vous a été demandé, il est en attente de confirmation, disait-on vendredi soir. Quoiqu’il arrive, ils s’exprimeront lors d’une conférence de presse en fin de journée. Une journée marathon pour écouter, mais aussi pour faire passer des messages, pousser à un processus politique plus inclusif pour éviter une nouvelle poussée de violences.

La délégation des 15 membres du Conseil de sécurité, qui débute sa mission ce samedi par des contacts avec les autorités congolaises, a été accueillie à l'aéroport international de N'Djili, côté Nations unies, par le Représentant spécial du Secretaire general de l'Onu en RDC Maman Sidiku et son Adjoint Dr Mamadou Diallo, et côté gouvernement congolais par l'ambassadeur de la RDC auprès des Nations Unies Ignace Gata Mavita wa Lufuta et le Secrétaire général aux Affaires étrangères.

La délégation du Conseil de sécurité est aussi co-présidé par l'ambassadeur d'Angola Ismael Abraao Gaspar Martins.

MMC/R.O.

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